Communiqué de presse
Ce mardi 13 octobre, l'association Bruxelles Pas Question et son président Antoine Wilhemi faisaient salle comble au centre culturel d'Auderghem pour présenter leur nouvelle proposition de solution au survol de Bruxelles. Une proposition déjà exposée dans La Libre Belgique du jour.
Et Antoine Wilhemi de préciser que cette proposition est le fruit de 4 mois de travail et d'analyse.
Revenons au printemps 2014 si vous le voulez bien, il y a moins d'un an et demi, et faisons un petit exercice de mémoire.
En pleine crise du plan Wathelet et période préélectorale, Bruxelles Pas Question crache toutes ses dents contre le dit Secrétaire d’État et le plan de vol qu'il fait appliquer.
L’association et son président fait le tour des conseils communaux. En tant que conseiller communal, je prends part à celui d’Etterbeek. La salle est comble, l'ambiance électrique. Lorsque vient mon tour de parole, j' y présente des propositions de solutions qui impliquent notamment l’allongement d’une piste à Zaventem. Ce sur quoi je me fais copieusement huer par les membres de Bruxelles Pas Question. Ma proposition fait cependant l'objet d'un article publié dans La Libre Belgique et dans La Dernière Heure du 7 avril 2014 : "Survol des avions : et si on utilisait la piste 25L ?" (cliquer pour voir l'article).
Les élections passées, lors de la formation du gouvernement, le président de Bruxelles Pas Question salue immédiatement la désignation de Jacqueline Galant, personne intelligente et de bon sens à ses yeux, avec qui il considère que l'on pourra sûrement discuter.
Diable, un an après le président de l’association a-t-il viré une cuti ?
Madame Galant semble l’avoir drôlement déçu.
Et Bruxelles Pas Question de présenter hier soir une nouvelle proposition, qui ressemble à s'y méprendre à celle que j'avais défendue voici un an et demi, et qui avait recueilli tant de sarcasmes.
Passons outre les querelles d'ego, l'important est de faire pression aujourd'hui sur le gouvernement fédéral afin qu'il soit mis un terme à la déplorable situation actuelle, et que notre Région sorte de l'ornière une bonne fois pour toute, en reconnaissant toute la légitimité des conséquences du survol sur la santé.
André du Bus
Député bruxellois (cdH)