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Chirurgie de l’obésité | Chirurgie bariatrique, réparatrice, remboursement....

Soumis par andredubus le

Demande d’explications de Mr André du Bus à Madame Laurette Onkelinx, Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, relative à la chirurgie de l’obésité

cheap viagra online right;">RÉPONSE de la MINISTRE

Madame la Ministre,

L’obésité est devenue, en quelques années, un véritable problème de santé publique et on constate que le nombre de personnes obèses continue d’augmenter à un rythme soutenu, et de manière très inquiétante chez les enfants. L’obésité entraîne des affections multiples – la liste est longue - et entraîne une diminution de la qualité de la vie, mais aussi de l’espérance de vie.

Et chaque pays a sa ‘ recette ‘ pour endiguer le fléau. Récemment, le maire de New York, Michael Bloomberg, a annoncé qu'il souhaitait interdire la vente de boissons sucrées ou de sodas de plus d'un demi-litre dans les restaurants, les cinémas ou les fast-foods de la ville pour lutter contre l'obésité. Cette recommandation de M. Bloomberg doit être approuvée par la commission de la santé de la ville, et les vendeurs de sodas et boissons sucrées auront alors neuf mois pour s'adapter à la nouvelle réglementation qui pourrait ainsi prendre effet au printemps prochain.

L’obésité et ses traitements multidisciplinaires sont un sujet vaste.

Pour les personnes qui remplissent les critères de remboursement d’une prise en charge - basés sur l’indice de masse corporelle, la présence de co-morbidités, l’âge, le suivi d’un régime ainsi qu’une concertation médicale multidisciplinaire - il y a le recours à la chirurgie de l’obésité, qui se déroule en deux temps : la chirurgie bariatrique et, par la suite, la chirurgie réparatrice et esthétique.

Le patient qui obtient un amaigrissement important et durable, qui retrouve un poids, assiste aussi à la diminution, voire à la disparition de l’incidence de nombreuses comorbidités, à une amélioration sensible de son bien être physique et psychologique. Mais l’excès cutané résiduel, effet secondaire de la perte de poids, reste une préoccupation majeure. Une silhouette retrouvée mais habillée cache en effet de gros dégâts qui exigeront plusieurs opérations dans l’année qui suit.

Aucune de ces deux interventions n’est anodine, faut-il le rappeler.

Madame la Ministre,

1) A propos de la chirurgie bariatrique, l’évolution de la demande pour cette intervention est-elle en rapport avec le trend de l’obésité ? et quel en est le coût ?

2) A propos de la chirurgie réparatrice et esthétique, il me revient qu’il y aurait des lacunes en termes de remboursement. Actuellement, quelles parties du corps où existe un excès cutané résiduel font-elles l’objet d’un remboursement ?

Je vous remercie,

André du Bus