[caption id="attachment_10898" align="alignright" width="300"] Dans La Libre Belgique de ce 3 juin 2015[/caption]
La reconnaissance du génocide arménien constitue un enjeu qui va bien au delà des symboles historiques.
Il s'agit d'affirmer la valeur de respect à l'égard d'un peuple qui a vécu les affres d'un massacre visant à son éradication en raison de son identité religieuse.
L'actualité de cet enjeu est chaque jour rappelée par les massacres en cours et perpétrés par Daesh à l'égard des populations qui ne partagent pas la même religion que la leur, celle d'un islam sunnite radical.
Mais les résistances à la reconnaissance de ce génocide arménien mettent en lumière d'autres enjeux. Précisément ceux de l'ingérence du pouvoir turc, plus précisément de l'AKP, à l'égard des autorités belges, ce qui constitue un frein aux politiques d'inclusion et de cohésion sociale.
C'est un thème que j'ai développé en réponse aux questions du journaliste de la Libre, Antoine Clevers, et qui est repris dans l'édition de ce jour.
Un entretien qui prend appui sur le voyage effectué en Turquie, en avril 2013, mené avec mes collègues Jean-Claude Defossé et Fatoumata Sidibé, en compagnie du journaliste Mehmet Koksal. Dont vous trouverez les compte-rendus en cliquant sur le lien ci-dessous.
Plus que jamais la façon dont nous traitons l'histoire dicte notre avenir!