Question de M. André du Bus de Warnaffe à Mme Fadila Laanan, ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé et de l'Égalité des chances
Réponse de la Ministre cliquez ici
Des allergies alimentaires croissantes, certains doutes sur les bienfaits du lait de vache pour l’homme, etc., sont autant de raisons qui poussent la population à se tourner de plus en plus régulièrement vers les produits lactés d’origine végétale. A priori, il apparaît que des produits tels que le lait de soja, d’avoine ou de riz, détiennent des propriétés alimentaires adaptées à l’homme, mais jusqu’à un certain point.
En effet, on ne peut à proprement parler de lait dans la mesure où ces produits lactés d’origine végétale n’ont pas les mêmes caractéristiques que les produits d’origine animale et encore moins celles du lait maternel et des préparations pour nourrissons.
Dès lors, nourrir un enfant de premier âge avec du lait végétal comporte de gravebuy cheap priligy onlines risques pour la santé du nourrisson qui doit accumuler un certain nombre de calories (acides gras, protéines…) Les carences potentielles que ces laits végétaux peuvent provoquer chez les jeunes enfants risquent d’amener des séquelles irréversibles, notamment au niveau cérébral.
Bien que la publicité relative à l’alimentation du nourrisson soit interdite, ce qui évite en partie la promotion de ces produits végétaux, les mères qui n’allaitent pas ou pas totalement leur enfant reçoivent et entretiennent parfois sans le savoir des informations erronées sur ce sujet.
Madame la ministre, je ne souhaite bien entendu pas remettre en question le travail que l’ONE déploie par une série d’initiatives pertinentes pour accompagner les mères dans l’alimentation de leurs jeunes enfants. Toutefois, étant donné cet engouement actuel pour la consommation de laits végétaux, notamment chez les nourrissons, des projets sont-ils mis en place par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour renforcer l’information des familles à ce sujet ? Des concertations avec le ministre de l’enfance, l’ONE et le Conseil supérieur de la Santé ont-elles déjà eu lieu pour éviter ces dérives dangereuses pour les nourrissons ? zp8497586rq